Nox Arcana
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Prisonnier (ou ce que donne la prépas XD )

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Prisonnier (ou ce que donne la prépas XD ) Empty Prisonnier (ou ce que donne la prépas XD )

Message  Filmania le Ven 24 Oct - 16:19

Je me lève, la chambre est trop froide, une barre au milieu du front et
des lames de rasoir dans les yeux m’empêche de réfléchir. Le ciel,
gris, me fait penser au ciel de pâques sans les chocolat, froid et
triste.

Il faut que j’aille aux chiottes, m’habille et encore que je mange
; il est onze heures, le soleil se lève. Un rayon transperce la brume,
ce qui pourrait être un rayon d’espoir ; s’il ne touchait les HLM et
frappait une forêt ou une œuvre d’art, cette idée de non espoir me fait
faillir, je pense à des idées de meurtre et d’automutilation, une
petite scarification me ferait le plus grand bien, crois-je, quoi-que
j’écrirais ESPOIR ce qui contredis mes penser. Je pars me « balader »,
j’erre dans les rues pleines d’histoire de suicide et de violence. Je
broie, non pas du noir, mais du rouge sang avec du marron et du jaune,
car aujourd’hui, la société m’apparaît comme de la merde, mais pas
celle de la campagne, celle qui s’accroche aux rochers et tue les
oiseaux, entre autre.

Il est une heure, je retrouve quelques amis, des déchets de la
société. Du groupe de six, je suis le seul à ne pas être aller en
prison plus de six mois, nous discutons de choses trop chères pour nous
mais que nous pourrions tout de même avoir, de plusieurs façon, en
volant, en rackettant, en ayant de l’argent avec la drogue, et il ne
faut pas oublier dans la drogue, la cigarette. La drogue est parfois la
seul chose qui nous permet de vouloir rester en vie, ne la décrier pas,
elle est souvent le rayon de soleil, certes parfois meurtrier mais
néanmoins nécessaire, aisée à se procurer et pas si interdit que cela.

Le plus vieux dit qu’il a fait une connerie, il a été dénoncer, en
fait vendre, un « grand » dealer, à la police car celui-ci a été
embaucher son petit frère, qui nous a malheureusement rejoint, alors
qu’il pouvait réussir, il avait quelques énormes capacité, mais… Nous
discutons, et chose étrange tombons d’accord, la famille de sang est
plus importante que la « grande famille » de la rue.

Nous finissons et nous séparons, je suis retourné, ma famille
vient de me signaler que je ne comptait pas, j’aimerais tant avoir une
famille de sang ou au moins savoir d’où je vient, mais, on ne choisi
pas sa famille et moi je n’en est pas.

J’aurais aimé que ce déjeuner soit mon rayon de soleil mais il m’a
détruit, je sens ma santé mentale s’enfuir, mon monde s’anéantir, je
pense que je ne mérite même pas une piqûre, ni même une barrette, une
pastille, une taffe ou encore un verre. Je suis tellement perturbé que
je n’ose même plus me donner du soleil, je perd tout espoir, je n’ai
plus rien que mon corps douloureux de drogues, de privation et d’effort
« esthétique »,ainsi qu’un esprit torturé, malsain et embrumé.

Je ne mérite même plus la mort, je me dit que en fait, la mort
serait une consolation trop facile, il faut que je souffre, j’ai perdu
ma chance, il faut que je ne fasse rien de ce je voudrait, et fasse ce
que je ne veux en aucun cas ; je me questionne ; je veut trouver un
emploi, je veux reprendre mes études, devenir « normal » , je ne veut
pas quitter ma ville, partir vers l’inconnu, forcément hostile, je ne
veut pas quitter ma seul famille, qui ma certes trahis, je ne veux pas
aller en prison, je ne veux pas vivre.

Un plan se dessine dans mon cerveau ravagé, il faut que je parte,
que je fuie cette immonde famille, que je parte à l’ombre et n’ai plus
aucune chance de voir l’espoir.


Je vole une automobile, je ne veut pas me retrouver avec une voiture
car une voiture sans tracteur ou locomotive, çà ne sert strictement à
rien. Je prends une caisse achetée avec l’argent de la drogue et du
sexe ; une Porsche. Je rentre chez moi, un appartement de quinze mètre
carré, récupère mes armes, deux Beretta , mon plastique, récupérés lors
d’un précédent coup de déprime pour me rassuré, aujourd’hui, je m’en
sert, mais il me manque un détonateur, à mais quel con je fais, je
pense à un pote qui se dit terroriste et prétend n’attendre q’une chose
: « un coéquipier pour se lancer dans la grande aventure de la mort
accompagné » cette phrase lui est attribuer et parle à mots cacher
d’attentats kamikaze, je l’appelle, il me signal qu’il faut maintenant
faire vite, il se dit surveiller, il lance un compte a rebours, il
donne deux heures.
Il est sur son palier, il m’attends, « fait voir », j’en ai plus
que lui il mets un détonateur, il me demande si j’ai une arme pour
tirer sur d’éventuel poulets pour avoir le temps de me faire sauter, je
lui montre un Beretta, il explose de rire et me donne deux AK-47, «
avec ça tout ira mieux ». Nous partons pour un points choisi par lui,
il m’explique : »on va dans un grands magasins, trois entrées, dont une
en sous sol pour les voiture, inintéressante, mieux vaut exploser aux
entrées piétons, chacun d’un cotés, j’acquiesce, j’ai un autre plan.


Deux explosions, une parti du bâtiment s’effondre là où j’ai laissé
ma voiture, dans le sous sol, le condamnant, mon amis vient de se
foutre en l’air à une entrée, j’attends à l’autre, j’arrose les gens
qui sortent en hurlant, je vide les chargeur, puis rechargent, range
sous ma veste les objets du massacre et attends une autre vague de
victimes, je me sens tout puissant, j’ai honte, je préférerai mourir,
justement, je dois donc vivre, j’attends encore, des passant s’accumule
autour de moi je les allume à bout portant, les sirènes hurle, moi
aussi : « je me rends, je me rends », je jette mes armes vides, sort
mon Beretta me le pose sur la tempe, la police viens me cueillir, je
pleure, il crois que je bluff, je tire donc en l’air puis pose mon
arme, ils ont gagnés


J’avoue tout et même plus, je dis que la voiture m’appartient, que
je suis le dealleur, qu’ils ont tant traqué, je leur tiens par moment
des propos incohérent.


A mon procès, mon avocat plaide la folie, ils entendent mon
témoignages, je me contredit, encore et encore, je bafouille, tellement
je jubile « je vais aller en prison »

Ils entendent mon avocat et les familles des deux cents victimes
mortes et également des autre. Ils me condamnent à perpétuité dans un
asile psychiatrique, assorti d’une peine de sûreté de quarante années,
deux fois plus que mon age.


J’ai fait le deuil de la liberté en asile, si longtemps enfermé dans
ma cellule capitonné, j’ai pu réfléchir, je ne regrette pas, si je ne
l’avais fais, un autre l’aurait fait, rien n’aurai pu l’empêcher, je
souhaite que cela ne soit plus arrivé et n’arriveras plus.

Aujourd’hui, je sort, je sais je vais aller, en premier dans la
grande bibliothèque de France, lieux de savoir et d’échanges, j’y
arrive, je ne sais plus lire, je n’ai jamais vraiment su, et
aujourd’hui, j’ai soixante quatre ans, j’explique mon cas à un jeune
documentaliste qui semble être du cotés obscur. Il me dit « ne vous
inquiétez pas, d’autre ont fait pire que vous, et vos deux cents mort.
–Combien ? –vint mille »je tombe en larme, il craque et pleure avec
moi, il souligne : « apparemment, il en faut plus que cela pour que
tout le monde comprennent que la violence appelle la violence, et la
pauvreté appelle la jalousie, la jalousie appelle la haine, et enfin
que la haine appelle la violence. »


Je suffoque, je m’étrangle, je me meurt, il ajoute « seul un petit
nombre a comprit, mais se cache persécuté. –les autres, dis-je, la voix
brouiller par les larme et entrecoupés de mes suffocation, -c’est
malheureusement de pire en pire mais grâce à vos explications qui
paraîtront a votre mort çà changera peut-être »

Comment a-t-il connaissance de mes « explications », je ne sais,
mais, ceci est le beau moment de ma vie, je ne suis pas vint, de
m’étrangle encore de mes pleurs désormais de joie, je ne peut plus
reprendre mon souffle.

Alors, dans un ultime spasme je sourit, je vécu encore assez pour
voir un sourire se dessiner sur les lèvres de mon interlocuteur.


Et je meurs.
Filmania
Filmania

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Date d'inscription : 20/10/2008
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